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Rétro : Le feuilleton Blanc

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flobdx Par flobdx

le 29-12-2010 à 15:59

Source: FranceFootball

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Pendant la trêve hivernale, Francefootball.fr vous fait revivre les faits marquants de l'année 2010. Aujourd'hui, sur l'année de Laurent Blanc, passé du banc bordelais à celui de l'équipe de France. (Photo Presse-Sports)

 

Entraîneur impuissant des Girondins de Bordeaux durant le premier semestre, puis nommé sélectionneur de la «reconstruction» de l'équipe de France. Durant cette année 2010, Laurent Blanc a été l'acteur principal d'un véritable feuilleton.



Tout commence dès janvier, quand Jean-Pierre Escalettes lance la succession à Raymond Domenech. Le président de la Fédération française de football (FFF), qui espère que l'affaire soit réglée avant juin et la Coupe du monde 2010, lâche même quatre noms : Didier Deschamps (OM), Alain Boghossian (adjoint de Domenech), Jean Tigana (libre) et Laurent Blanc (Bordeaux). Cette façon de procéder dérange beaucoup. Notamment les Girondins de Bordeaux et leur coach surtout. Laurent Blanc n'a jamais caché son attachement à l'équipe de France, mais il est agacé : «Je ne parlerai plus des Bleus jusqu'à la fin de la saison ! » Mais plus il nie, plus on l'envoie chez les Bleus. Le battage médiatique se poursuit pendant que les Girondins de Bordeaux s'écroulent petit à petit en Championnat.



Quarts de finaliste de la Ligue des champions, les Bordelais, champions en titre et en tête à la trêve (avec huit points d'avance sur son dauphin, l'Olympique de Marseille), s'écroulent en Ligue 1 lors de la seconde moitié de saison : 6e avec 14 points de moins que le champion de France, l'OM. Quelques heures après la 38e journée de L1, le dimanche 16 mai, Laurent Blanc réunit ses troupes bordelaises pour leur annoncer son départ.

 

Knysna pollue ses débuts chez les Bleus

 

L'officialisation de son arrivée sur le banc tricolore intervient le 2 juillet. Entre-temps, les Bleus de Raymond Domenech ont été pitoyables en Afrique du Sud sur le terrain et en dehors, lors de la Coupe du monde. Le bazar est indescriptible. Laurent Blanc va gérer les problèmes à sa façon : il décide de se passer des 23 mutins de Knysna pour son premier match à la tête des Bleus en Norvège (défaite en amical : 1-2, le 11 août à Oslo). L'été n'est pas fini. Les problèmes continuent. La FFF sanctionnent les leaders de la «honte» en Afrique du Sud : Anelka (18 matches de suspension), Evra (5), Ribéry (3) et Toulalan (1). Laurent Blanc «espérait que la page Afrique du Sud serait définitivement tournée après qu'a été prise, sur (sa) proposition, une sanction collective qui (lui) apparaissait à la fois nécessaire et suffisante (...). Ce n'est pas la situation idéale pour les éliminatoires de l'Euro 2012.»



Ces qualifications vont débuter par une véritable douche froide : défaite contre la Biélorussie (0-1) au Stade de France le 3 septembre. Pas le temps de gamberger. Les Bleus se rendent quatre jours plus tard à Sarajevo. Soulagement. Alou Diarra et ses coéquipiers s'imposent contre la Bosnie-Herzégovine (2-0). Deux autres succès en éliminatoires (en Serbie, 2-0 ; contre la Roumanie, 2-0) et une victoire de prestige en amical à Wembley face à l'Angleterre (2-1) suivront. La «reconstruction» est lancée... Mais les fondations restent fragiles. Et les «histoires sud-africaines» n'ont pas quitté tous les esprits. Le travail de Laurent Blanc ne fait que commencer. - G.C.

L. Blanc

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flobdx

flobdx Courage Blanc ! Tu peu les emmener loin !

le 29-12-2010 à 16:00