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Nicolas Anelka
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Nicolas Anelka
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L’INF Clairefontaine (1993-1996)
À treize ans, Nicolas Anelka intégre l’INF mais ne reste pas loin de sa famille et de son quartier de Trappes. C’est aussi à Clairefontaine qu’il rencontra Thierry Henry originaire lui aussi de la banlieue parisienne (Les Ulis). Il côtoie également David Trezeguet, Philippe Christanval, Louis Saha, et même Alioune Touré, qui ne s'imposa jamais au PSG. Anelka parle souvent de cette époque, où il a réellement pris conscience qu’il allait devenir professionnel. Malgré la séparation, il se forge un caractère durant son adolescence, et apprend énormément sur le plan technique.
Paris Saint-Germain
Nicolas Anelka, durant sa formation à l’INF Clairefontaine, signe au Paris Saint-Germain en 1994. Comme beaucoup de joueurs, il déclare qu’étant petit il regardait la télé uniquement pour voir le PSG de Ginola, Valdo et Roche. Malgré sa présence en semaine au centre de formation de l’INF, Nicolas Anelka joue le weekend avec le Paris Saint-Germain. Il dispute son premier match professionnel le 7 février 1996 à Monaco alors qu’il n’a encore que seize ans. Lors de la fin de la saison 95/96, Anelka jouera deux matchs sous les ordres de Luis Fernandez.
Cependant Luis Fernandez quitte le PSG et Ricardo, l’ancien défenseur du PSG le remplace à la tête du Paris Saint-Germain. Ricardo ne porte pas la même confiance que Fernandez à Anelka.Arsenal
Après 1 an et demi passé au PSG, sans avoir réellement eu sa chance, Nicolas Anelka s’engage avec les Gunners d’Arsenal. Le club anglais ne déboursera que cinq millions de francs. Pourtant, sa deuxième moitié de saison 96/97 est plutôt décevante et Nicolas, barré par Overmars, Bergkamp ou encore Ian Wright, ne joue que quatre matchs de Premier League.
La saison suivante est plutôt une réussite puisqu'il marque six buts en vingt-six matchs à dix-neuf ans et un premier but sous les couleurs d’Arsenal contre le rival Manchester United le 9 novembre 1997. Ce championnat anglais lui réussit, il prend confiance dans son jeu, se renforce physiquement et réalise le doublé Coupe-Championnat.
Nicolas essaye de s’intégrer à la vie londonienne et il vit avec son frère Claude à Edgware. Mais il n’arrive pas à se faire à sa vie en Angleterre et rentre souvent dans sa banlieue à Trappes. Déjà à l’époque, le mauvais caractère de Nicolas Anelka est mis en avant. Il ne supporte pas les conférences de presse, notamment celles de l’équipe de France.
Pourtant sa saison 1998-1999 est excellente et il marque ainsi dix-sept buts en trente-cinq matchs. Cependant, il n'arrive toujours pas à se faire à la vie londonienne et ses tabloïds. Il n'apprécie pas non plus la critique de la presse estimant qu'en prenant la place de l'Anglais Ian Wright et étant français, il n'est pas jugé sur ses prestations sportives. Il souhaite alors quitter le club d'Arsenal.
Il est alors convoité par quelques grands clubs européens notamment italiens : la Juventus et la Lazio formulent de très grosses offres pour acquérir le jeune joueur mais il préfère se tourner vers l'Espagne.
Il garde de très bons souvenirs de son passage à Londres et de son coach Arsène Wenger. Il lui donna sa chance à l’époque et lui a permis de se révéler au plus haut niveau. Après 2 saisons et demie, 65 matchs et 23 buts marqués sous les couleurs d’Arsenal, Nicolas Anelka décide de quitter Londres pour Madrid.
Real madrid
Nicolas Anelka rejoint le club madrilène en 1999 pour un transfert record de 220[6] millions de francs alors qu’il vient à peine de fêter ses vingt ans. Le jeune attaquant français débarque à Madrid et tient sa conférence de presse de présentation devant 200 journalistes au stade Santiago Bernabeu le 5 août. Avant lui, quatre français seulement avaient porté le maillot merengue : Hon, Kopa, Muller et Karembeu qu’il retrouve d’ailleurs à Madrid. Karembeu aide Anelka à se sentir bien au sein du Real, il devient ami avec les camerounais Geremi et Eto’o. À Madrid, son frère Didier l’accompagne, tandis que Claude préfère rester en Angleterre.
Pourtant, très vite les problèmes surviennent pour Nicolas Anelka en Espagne. En effet, les résultats du Real Madrid de John Toschack sont médiocres et la presse tombe sur le jeune Anelka notamment en raison du montant de son transfert et de son salaire mais aussi à cause de son attitude pour le moins arrogante où il exige que le Real Madrid joue pour lui et non le contraire. Les problèmes surgissent donc dans le vestiaire où il fait bande à part avec Eto'o et Geremi, et ne réussissant pas à apprendre l'espagnol il ne communique donc que très peu avec ses autres collègues. Sur le terrain, il a du mal à exprimer son talent. Le jeu espagnol ne semble pas fait pour lui : Nicolas commence à trouver le temps long et désespère de ne jamais jouer à son vrai poste. Cependant, début janvier il retrouve le chemin des filets lors du Championnat du Monde des Clubs au Brésil où il marque trois buts dont un doublé contre le club brésilien des Corinthians de São Paulo. Mais lors du match face au Raja Casablanca, il se fracture le ménisque et est indisponible pendant six semaines. À son retour, il se fait remarquer à Bernabeu lors du classico face au FC Barcelone où titulaire, marque à la 19e minute suite à un beau travail de Morientes son premier but en Liga, le 28 février 2000 et sort sous une ovation du public madrilène.
Mais Anelka a toujours des problèmes à s'intégrer au Real Madrid. Isolé et mal dans sa peau, il refuse de s’entraîner pendant trois jours. La sanction tombe : le Real Madrid et son nouvel entraîneur Vicente del Bosque décident de le suspendre pour une durée de 45 jours et lui infligent une amende record de 2,4 millions de francs le jour de son 21e anniversaire. Le président madrilène Lorenzo Sanz estime que Nicolas Anelka a des problèmes psychiques. Le joueur est complètement perturbé, il pense qu’il va rater l’euro 2000. Il répète qu’il n’aime pas le milieu du football, qu’il veut juste jouer au football et ne pas être une star. Les journaux AS et Marca continuent à s’en prendre à lui en déclarant que ce n’est pas au Real de s'adapter à lui, mais à lui de s’adapter au club.
Anelka s’excuse 15 jours plus tard pour son attitude et la suspension de l’attaquant français sera donc levée le 6 avril. Il finira sa saison madrilène de façon convaincante. Ainsi lors de la demi-finale aller de la Ligue des Champions, il marque un but contre le Bayern de Munich du plat du pied droit après avoir été magnifiquement servi par Raul. Lors du match retour il marquera le but qui scellera la qualification d’une très belle tête croisée. Lors de la finale de la Ligue des Champions, face au FC Valence, Anelka sera titulaire mais ne marquera pas, Morientes, McManaman et Raul s'en occuperont pour la fantastique victoire 3-0. Durant l’été, il participera également à la victoire française lors de l’Euro 2000, cependant il ne parvient pas à y marquer un seul but. La saison 1999-2000 sera très problématique pour lui avec des difficultés en club et dans les médias, mais elle se termine de la plus belle des manières, avec deux titres européens, l’Euro 2000 et la Ligue des Champions.
Nicolas Anelka avait quitté le PSG durant le mois de janvier 1997 pour Arsenal pour la somme de 5 millions de francs et le voici de retour dans son club formateur pour la somme record de 215 millions de francs avec un contrat de 7 ans. Le transfert était envisagé depuis le début de ses problèmes au Real et le PSG de Laurent Perpère, dans sa volonté de rajeunir le club, voulait absolument faire revenir l’ancien prodige. Ainsi Pierre Lescure, patron de Canal+ (l’actionnaire principal du PSG), a fait le voyage à Madrid pour convaincre le jeune attaquant des Bleus de revenir dans son club. Très motivé, Nicolas Anelka est convaincu qu’il doit revenir jouer en France après une dernière saison très difficile. L’affaire est conclue fin juillet et Nicolas Anelka est présenté à la mi-temps du match entre les Corinthians et le PSG avec son nouveau maillot floqué du no 9.
Le début de championnat du club parisien est excellent et tous les observateurs pensent que le PSG file vers un titre de Champion de France qui lui échappe depuis 1994. En Ligue des Champions tout se passe très bien également notamment avec l’énorme victoire face à Rosenborg. Nicolas Anelka a déjà marqué 6 buts, mais très vite les choses se passent mal : le « recrutement banlieue » est critiqué dans les médias et les joueurs ne font rien pour améliorer leur image. Les résultats sportifs sont négatifs, après une défaite face à Sedan, Philippe Bergeroo est licencié et Luis Fernandez fait son retour au PSG. Ce dernier essaye de faire le ménage, recrute des joueurs du championnat espagnol, mais la fin de saison du PSG sera moyenne : le club parisien terminera à la 9e place avec 8 buts en 27 matchs pour Anelka.
Durant l’été Nicolas Anelka retrouve une nouvelle fois l’équipe de France et gagne la Coupe des Confédérations 2001 sous le maillot bleu. Mais dès le début de saison du championnat de France, les tensions avec Luis Fernandez se poursuivent. Les guignols de l’info caricatureront la relation entre les deux hommes par la célèbre parodie « Nico et Luis ». Laurent Perpère est conscient du problème d’Anelka au PSG : celui-ci ne se trouve pas à l’aise dans le style de jeu prôné par Luis Fernandez et ne supporte pas sa surmédiatisation. C’est ainsi qu’après un saison et demi au sein du Paris Saint-Germain (et seulement 2 buts contre Lens et Lorient lors de sa seconde saison), il est prêté 6 mois en Angleterre à Liverpool.
Après un retour difficile dans le championnat de France, Nicolas Anelka retrouve un championnat où il a excellé à ses débuts à Arsenal. Emile Heskey est décevant à la pointe de l’attaque de Liverpool FC et Anelka est attendu pour le concurrencer. À Liverpool, l’attaquant français retrouve une imposante colonie française et notamment son ancien entraîneur chez les juniors Gérard Houllier. Il s’impose très vite avec un but dès son premier match le 5 janvier 2002. Dans un rôle plus reculé, Nicolas Anelka prouve qu’il n’est pas qu’un sprinteur et qu’il est aussi très doué techniquement. L’option d’achat pour le transfert de l’attaquant est de 190 millions de francs, et tout semble prêt pour la signature définitive de Nicolas à Liverpool. Mais finalement, fin mai 2002, Houllier annonce à la télévision que le joueur ne sera pas prolongé à Liverpool alors qu’il avait pourtant consenti une importante baisse de salaire.
Pensant que Liverpool allait le conserver, Nicolas Anelka n’avait pas dans la tête un départ. Pourtant il lui faut trouver un club en début de saison 2002-2003 sachant que le PSG ne souhaite plus le conserver. Ainsi, à la surprise générale Anelka rejoint le club anglais de Manchester City, tout juste promu en Premier League, pour la somme de 20 millions d’euros plus un échange avec Alioune Touré et un salaire mensuel de 250 000 euros.
À Manchester City, Nicolas Anelka joue sous les ordres de Kevin Keegan, ex-grand attaquant. Le courant passe bien avec l’ancien double Ballon d’or. Sur les terrains de Premier League, Anelka réalise de bons débuts, mais c’est surtout dans la presse que Nicolas fera parler de lui avec un refus de sélection en équipe de France estimant que Jacques Santini n’a pas confiance en lui. Ce refus de rejoindre la sélection n'est pas acceptée par la presse qui le lui reproche ouvertement. En février 2003, Anelka déclarera au Daily Mirror qu’il ne jouera plus jamais pour l’équipe de France et que rater deux Coupes du Monde ne l’a pas tué. En championnat la 9e place de Manchester City est plutôt bonne pour un promu et Anelka finit sa saison avec 15 buts. Anelka déclare à Paris Match en août 2003 qu’il n’envisageait un retour chez les Bleus qu’à condition que Santini « s’agenouille » devant lui. Sa phrase maladroite entretient son image de personne irrespectueuse.
La seconde saison de Nicolas sous le maillot de l’autre club de Manchester est encore meilleure sur le plan personnel puisqu’il inscrit 17 buts en 32 matchs de championnat mais également 4 buts en 5 matchs de Coupe de l’UEFA. Nicolas Anelka s’épanouit également au contact de son coach et progresse sur le plan du football où il devient un joueur complet mais également sur un plan plus personnel, où il apparaît beaucoup plus mûr loin de la médiatisation. Cependant, sur le plan collectif, Manchester City réalise une saison moyenne malgré les renforts de Seaman et McManaman.
Il commence une troisième saison sous les couleurs de Manchester City (7 buts à la mi-saison), mais il sait déjà que son avenir passe par un transfert dans un club européen de standing. Le club de City connaît en effet de grosses difficultés financières et un départ de Nicolas Anelka dans un club majeur est annoncé. Pourtant c’est en Turquie qu’il va signer.
Nicolas Anelka débarque en janvier 2005 chez le leader du championnat et est accueilli comme une véritable star par les supporters stambouliotes. Nicolas ne joue pas en pointe car Marcio Nobre est titulaire, mais dans un rôle d’ailier droit Anelka marquera 4 buts en 14 matchs lors des matchs retour et participera grandement au titre de champion de son club de Fenerbahce. Nicolas Anelka jouera donc la Ligue des Champions lors de la saison 2005-2006. Cependant, malgré de beaux matchs il ne marquera pas dans cette compétition. En championnat Anelka inscrira 10 buts en 25 matchs de championnat.
Mais au delà de ses prestations turques, l’année 2005 sera surtout celle de son grand retour en équipe de France. En effet Raymond Domenech le convoque pour les matchs amicaux face au Costa Rica et face à l’Allemagne en novembre. Le match contre le Costa Rica a lieu sur la terre de ses parents en Martinique et Anelka s’illustre avec un but pour son retour. Anelka est annoncé comme partant possible pour la coupe du monde 2006, mais pourtant il ne sera pas sélectionné, même après le forfait de Djibril Cissé qui sera remplacé par Sidney Govou.
Bolton
Durant l’été 2006, Nicolas Anelka est à nouveau annoncé dans de nombreux clubs mais c’est à Bolton qu’il va signer pour un montant de 12 millions d’euros et un contrat 4 ans. Son nouvel entraîneur Sam Allardyce est très heureux de la signature de son nouvel avant-centre et il déclarait en août que « Nicolas est né pour marquer des buts et son talent va beaucoup nous apporter ». Après un début de saison difficile sous les couleurs des Wanderers, où il est obligé de jouer seul en pointe Anelka commence à trouver ses marques et inscrit son premier but lors de la 14e journée contre Arsenal. Depuis il réalise une belle série et a marqué 11 buts en 32 apparitions sous le maillot de Bolton. Il forme avec l'attaquant sénégalais El-Hadji Diouf l'un des meilleurs duos d'Angleterre.
Chelsea
En janvier 2008, il signe à Chelsea pour pallier l'absence de nombreux joueurs participant à la C.A.N.. Ses six premiers mois sous le maillot Blues sont assez difficiles du fait de la concurrence qui existe au sein de l'attaque londonienne. Il participe tout de même à la finale de la Ligue des Champions 2007-2008 face à Manchester United mais il est l'auteur du tir au but malheureux qui offre la coupe aux Mancuniens.
Le 3 août 2008, Anelka s'offre un quadruplé historique en match de préparation face au Milan AC, permettant à son équipe de s'imposer 5-0 face à l'équipe vainqueur de la Ligue des Champions deux ans auparavant. Le constat est simple, Anelka est devenu indiscutable au sein de l'équipe londonienne. Arrivé en provenance de Bolton pendant le dernier mercato hivernal, le nouveau chouchou des supporters a su s'imposer à la pointe de l'attaque des Blues, en profitant des blessures à répétition de Didier Drogba. Revenu à la compétition, l'Ivoirien doit logiquement se contenter d'une place sur le banc, Luiz Felipe Scolari privilégiant un système de jeu à un seul attaquant axial. Plusieurs de ses matchs sont mémorables, par exemple face au Watford FC le 14 février 2009 en coupe d'Angleterre, il inscrit un triplé permettant à son équipe menée 1-0 de revenir au score et de se qualifier (1-3) (son équipe remportera la compétition le 30 mai, 2-1 face au Everton FC).
Le 14 décembre 2008, en égalisant à la 51e minute du derby face à West Ham (1-1), Nicolas Anelka a atteint la barre symbolique des 100 buts inscrits en 258 matches de Premier League : 23 avec Arsenal (1996-1999), 4 avec Liverpool (2001-2002), 37 avec Manchester City (2002-2005), 21 avec Bolton (2006-2008) et déjà 15 avec les Blues. Le natif de Trappes avait dépassé trois semaines auparavant un autre joueur tricolore qui a évolué en Angleterre, Eric Cantona (95 buts avec Leeds et Manchester United), mais reste tout de même loin des 174 buts marqués par Thierry Henry sous le maillot d'Arsena
Equipe de France
Nicolas découvre l’équipe de France le 22 avril 1998 face à la Suède juste avant la Coupe du Monde 1998. Une Coupe du Monde pour laquelle il est préselectionné, mais non retenu par Aimé Jacquet.
Après une saison 1998-1999 réussieà Arsenal, Nicolas est convaincant avec l’équipe de France, notamment en Russie où il marque un but, mais surtout en février 1999 où il marque un doublé à Wembley face à l’Angleterre.
Il n'est pas convoqué en sélection pour la Coupe du Monde 2002 en Corée, devancé par Thierry Henry, David Trezéguet et Djibril Cissé.
Au début de l’année 2004, Anelka, son entourage et son sponsor mettent en place une énorme campagne de presse afin de favoriser le retour de l’attaquant avec les Bleus pour l’euro 2004. Il s’excuse auprès de Santini et parle de son envie de revenir, mais les choses ne changeront plus et Anelka rate l’euro au Portugal.
Après plusieurs années passées sans jouer en bleu, Nicolas Anelka est rappelé en Equipe de France par Raymond Domenech pour jouer le match face au Costa Rica, chez lui, en Martinique, mais ne participera pas à la coupe du monde 2006.
Depuis fin 2008, Nicolas Anelka prend souvent place dans l'attaque titulaire de l'Equipe de France. Il participe à la campagne de qualification des Bleus pour le Mondial 2010 (en Afrique du Sud) et s'avère être, dans la liste des 23 joueurs retenus par Raymond Domenech (le 24 Mai 2010), un des "anciens" de cette selection (avec Gallas, Henry ou encore Govou).
